Avertir le modérateur

Champagne

  • CHAMPAGNE : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR POUR NE PAS VOUS FAIRE AVOIR

    Lire la suite

  • LES VIGNERONS ET MAISONS DE CHAMPAGNE QUI COMPTENT VRAIMENT

    On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. 

    Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. La typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. 

    Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique.

    Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. 

     

    - Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.

    - On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste.

    - Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu. 

     

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    Prix d’Honneur

    Les références de leur appellation, que je connais généralement depuis longtemps, un bon nombre étant retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement, et dans son style. Ils associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes... tout ce que l’on aime. Certains et rares vignerons peuvent également y accéder très rapidement lorsque le “coup de cœur” est immédiat.

     
    Pascal Bardoux
    Ignace Baron (Baron Fuenté)
    Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
    Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
    Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
    Famille Collet
    Michel Drappier
    Nathalie Falmet
    Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
    Rémy et Amélie Gratiot
    Guy et François Larmandier
    Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
    Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
    Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
    M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
    Anthony Pointillard
    Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
    Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
    Jean-Pierre Vazart
    Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

     

    Prix d’Excellence

    De grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis longtemps ou qui sont de grands coups de cœur des derniers millésimes. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour quelques-uns, s’ils confirment cette excellence, ils atteindront le Prix d’Honneur.

     
    Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
    Alain Bailly
    Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
    Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
    Marc Billiard
    Famille Brice
    Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
    Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
    Élise Dechannes
    Famille Dérot (Derot-Delugny)
    Nicolas Dubois (François Dubois)
    Victor Duntze
    Marianne et Laurent Farfelan
    Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
    Famille Fourrier
    Famille Gabiel Pagin
    Famille Galichet (Rémy Galichet)
    Didier Gallimard
    Pierre Goulard
    Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
    Famille Hautbois
    Famille Jacquinot
    Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
    Michel Labbé
    Famille Lacuisse
    Noël Leblond-Lenoir
    François Lecompte
    Famille Lemaire
    Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
    Frédéric Maletrez
    Pierre Malingre
    Franck Malot (Sadi-Malot)
    Frédéric Manchin
    Olivier et Laëticia Marteaux
    Françoise et Michel Mathieu-Princet
    Carole Noizet
    Franck et Christophe Philippart
    Famille Phlipaux
    Famille Richardot
    Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
    Alexandre Ruffin
    Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
    Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

     

    Satisfecits

    Les grandes satisfactions de ces derniers millésimes et/ou ceux dont les vins m’ont particulièrement séduits cette année, qui se distinguent vraiment dans les dégustations et dont le talent se confirme. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence. C’est déjà, en soi, une belle garantie qualitative d’être dans cette catégorie.

    Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
    Benoît Barbier (Barbier-Roze)
    Famille Beaugrand
    Adeline Bonnet (Camille Marcel)
    Famille Bouché
    Famille Bouloré (Desmoulins)
    Lionel Carreau
    Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
    Valentine Clerc (Charles Legend)
    Famille Forest-Marié
    Famille Gruet (Paul Laurent)
    Famille Guyot
    Olivier Horiot
    Eric Maître
    Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
    Famille Mathelin
    Famille Pélissot
    Marinette Raclot
    Claude Rigollot
    Pascal Simart (Simart-Moreau)
    Famille Valentin

     

  • COMMUNE PAR COMMUNE, LES TENORS DU CHAMPAGNE

    Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve.

     

    CHAMPAGNE LAURENT-GABRIEL
    AVENAY

    EARL Laurent-Gabriel

    En 1982, Daniel Laurent reprend l'exploitation familiale de ses parents. Son père ne produisait qu'une infime partie de sa récolte en champagne qu'il réservait à quelques amis et clients, le reste était vendu au négoce champenois, à la vendange en raisins. Dès l'automne 1982, il décide de produire son propre Champagne, avec l'aide de son épouse, et déposent leur marque actuelle "Champagne Laurent-Gabriel". Depuis 2001, Marie-Marjorie, leur fille les a rejoints. L'exploitation est très modeste, ...

    www.vinsdusiecle.com/champagnelaurent-gabriel

     

    CHAMPAGNE GOSSET
    AY

    Jean-Pierre Cointreau

    La continuité familiale prime ici. Aujourd’hui, Jean-Pierre Cointreau, par ailleurs président du Syndicat national des producteurs de liqueurs, assume ses fonctions au sein des différentes entités du Groupe familial et entend mener un développement pérenne de ces deux sociétés, Champagne Gosset et Cognac Frapin. Pour l’histoire, le Champagne Gosset, la plus ancienne Maison des Vins de la Champagne : Ay 1584, a été acquise par le groupe familial Renaud-Cointreau (Domaine Frapin, à Cognac) en ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne-gosset

     

    CHAMPAGNE MAURICE VESSELLE
    BOUZY

    Didier et Thierry Vesselle

    Une exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique.
    Cette maison vous propose ce superbe Champagne Grand Cru Millésimé 2000, tout en bouche, riche et complexe, puissant et persistant, très fruité au nez comme en bouche, avec des notes confites, fort bien dosé, parfait sur une volaille rôtie. Le Millésimé Grand Cru 2004, riche au nez, est d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, une belle ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne.vesselle

     

    CHAMPAGNE ETIENNE OUDART
    BRUGNY

    Jacques Oudart

    Un village à quelques kilomètres d’Épernay, berceau de la maison Oudart depuis 1958. La passion du terroir a engagé depuis longtemps déjà, cette famille à préserver son vignoble en privilégiant le maintien d’une biodiversité, le choix de produits et de techniques naturels. Cette démarche de viticulture « raisonnée » est un véritable état d’esprit. Membre du réseau Magister, l'exploitation est engagée dans une démarche viticole durable et efficace : suppression totale de l'utilisation ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne-oudart

     

    CHAMPAGNE CHARPENTIER
    CHARLY-SUR-MARNE

    Jean-Marc et Céline Charpentier

    C’est aujourd’hui la huitième génération de vignerons qui dirige cette maison fondée en 1855.Le vignoble compte 20 ha sous lutte raisonnée. L’encépagement est unique et atypique pour la région de la vallée de la marne : 45% de Chardonnay, 40% de Pinot Meunier et 15% de Pinot noir. La calèche, emblème de la maison représentée sur l’étiquette de la cuvée Terre d’Emotion, symbolise le devoir de perpétuer le savoir-faire et les valeurs, reçus en héritage. Les parcelles de vieilles vignes destinées ...

    www.vinsdusiecle.com/champagnecharpentier

     

    CHAMPAGNE LEGRAS ET HAAS
    CHOUILLY

    Brigitte Legras

    Notre maison fut fondée en 1991 par François Legras-Haas. Le vignoble appartient à la famille : 15 ha à Chouilly (Chardonnay Grand Cru), 10 ha à Vitry (Chardonnay), 6 ha à Les Riceys (Pinot noir). Rémi et Olivier ont pris en main l’entreprise familiale et sont aidés maintenant par Jérôme. La maison poursuit une progression raisonnable tant en France qu’à l’export. Le Grand Cru Chouilly offre un potentiel de garde tout en présentant lorsqu’il est jeune, un caractère frais et léger, apprécié à ...

    www.vinsdusiecle.com/legras-haas

     

    EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER
    CRAMANT

    Monsieur Chauvet

    Un vignoble de 5 ha et une exploitation créée en 1960 par Pierre Lancelot, et reprise en 1996 par sa fille Sylvie et son gendre Michel Chauvet. Les caves sont creusées dans la butte de craie juste derrière la maison. Le pressoir se trouve au sommet de la butte, le moût est acheminé dans les cuves par gravité. 
    Vous allez aimer ce Champagne brut cuvée des Chevaliers Grand Cru, base de 2010 avec 32% des vins de réserve vieillis en foudres, 100% Grands Crus, au nez dominé par les fruits ...

    www.vinsdusiecle.com/lancelotroyer

     

    CHAMPAGNE ELLNER SAS
    EPERNAY

    Jean-Pierre Ellner

    Fondée au début 1900, la Maison Charles Ellner, est aujourd’hui gérée par la 3ème génération alors que la 4ème y a déjà pris une part très active depuis plusieurs années. Elle a su évoluer et grandir en préservant son identité et son savoir faire familial. Pour mémoire, Charles-Émile Ellner créa, au début du siècle, sa propre maison. Et, parmi ses successeurs, son fils Pierre, qui a été la véritable “locomotive” de la maison, a su transmettre à ses enfants cette passion pour la terre et le vin. ...

    www.vinsdusiecle.com/champagneellner

     

    CHAMPAGNE PIERRE MIGNON
    LE BREUIL

    Pierre Mignon

    Pierre et Yveline Mignon dirigent le domaine familial et leurs deux enfants participent au développement : Céline, chargée des relations commerciales et de l'export, Jean-Charles, responsable du vignoble et des vins. La typicité et la diversité des terroirs permettent d'élaborer de Grands Champagnes de Caractère. Le vignoble de 14 hectares est réparti dans toute la Champagne : Vallée de la Marne, Côte des Blancs et région d'Epernay. L'encépagement à majorité de Pinot Meunier (60%) est complété ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne-pierre-mignon

     

    CHAMPAGNE BOURDAIRE-GALLOIS
    POUILLON

    David et Véronique Bourdaire-Gallois

    Exploitation familiale de 5.36 ha, dont 4,60 ha de vigne à dominante de Pinot meunier. C’est Robert Massonnot, le grand-père de David Bourdaire, qui commença l’activité agri-viticole grâce à quelques terrains familiaux. En 1951, il fonde avec trois autres vignerons la coopérative de Pouillon et commercialise ses premières bouteilles en 1956. A cette époque, la coopérative n’est qu’un lieu de collecte et de pressurage, qui vend la récolte des adhérents sous forme de moûts aux négociants ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne.bourdaire-gallois

     

    CHAMPAGNE ANDRE DELAUNOIS
    RILLY-LA-MONTAGNE

    Eric Chanez et Alain Toullec

    D’abord vigneron, l’arrière-grand-père Edmond choisit de devenir manipulant dans les années 1920. Sa fille Anne-Marie, puis son petit-fils André (qui fit d'importants travaux en bâtiments, cuverie, caves dans les années 1970) secondé aujourd’hui par, ses deux filles, ses gendres ont modernisé l'outil de travail (pressoir, foudres, carrelage …) et son petit-fils, perpétuent la tradition familiale.
    Vous pourrez découvrir ce Champagne Dame Palmyre Blanc de noirs Millésime 2006, une cuvée ...

    www.vinsdusiecle.com/andredelaunois

     

    CHAMPAGNE LOUIS HUOT
    SAINT-MARTIN-D'ABLOIS

    Virginie et Olivier Huot

    Des Récoltants-Manipulants depuis quatre générations. Virginie Huot exploite avec son frère Olivier, le domaine familial fondé dans les années 1950, soit 7 ha de vignes. Orientation en viticulture raisonnée, et association de l’expérience ancestrale et des techniques œnologiques modernes. 
    Beau Champagne brut cuvée Carte Noire, 50% Meunier, 25% Chardonnay, 25% Pinot noir, vendanges manuelles, pressurage traditionnel, élevé 3 ans de vieillissement sur lattes, remuage ...

    www.vinsdusiecle.com/champagnehuot

     

    CHAMPAGNE JEAUNAUX-ROBIN
    TALUS-SAINT-PRIX

    Cyril Jeaunaux

    Michel Jeaunaux commence le métier de vigneron, en 1965. A cette date, le raisin est apporté à la coopérative du village. En 1973, il se marie avec Marie-Claude, et ils installent le premier pressoir (traditionnel) de la maison. Commencent alors les premières vinifications. Depuis, la cuverie et la cave ont été construites. En 1999, Cyril, leur fils, les rejoint, et en 2003, un deuxième pressoir traditionnel est installé. De 500 bouteilles produites au départ, la maison s’applique désormais à ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne-jr

     

    SCEV CHAMPAGNE MICHEL ARNOULD ET FILS
    VERZENAY

     

    Les origines vigneronnes de la famille Arnould remontent à la fin du siècle dernier. A l’époque, les aïeuls Lefevre exploitent des vignes situées sur le terroir Grand Cru de Verzenay, les raisins étant vendus aux grosses Maisons de Champagne. Les premières bouteilles ont été commercialisées dans les années 30. Au début des années 60, la petite fille de la famille Lefevre se marie avec Michel Arnould et créent ensemble leur propre marque « Michel Arnould ». En 1972, ils commencent l’exportation ...

    www.vinsdusiecle.com/champagne-michel-arnould



  • CHAMPAGNE : LES IRRESISTIBLES PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines autres marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main). Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de quelques marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Ce sont aussi des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile.

    Aux côtés de ces maisons incontournables (Gosset, Roederer..), d’autres sont au sommet, pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Ellner, De Sousa, Bara, Lombard, Legras et Haas, De Telmont, Philipponnat, De Venoge, Thiénot), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence. Toujours une seule cave dans ce Classement, Vincent d’Astrée, qui remplace Devaux, grâce à des cuvées particulièrement intéressantes, très abordables, typées, notamment, par le Pinot meunier.

    Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place. Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses...

     

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)
     
    DEUTZ (William Deutz)
    ELLNER (Réserve) (r)
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    MUMM (R. Lalou)
     
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    DE TELMONT (O.R.1735)
     
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) (r)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
  • TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LES MEILLEURES CUVEES DE CHAMPAGNE...

    Le vignoble champenois

    Le vignoble champenois (34 500 ha) comporte quatre zones : la montagne de Reims, la vallée de la Marne, la Côte des blancs et les vignobles de l’Aube. Les trois premières, correspondant aux arrondissements de Reims et d’Épernay, au cœur même de la région champenoise, en forment la partie essentielle, celle où se situent les crus les plus réputés. Les vignes y serpentent à flanc de coteau en un long ruban de 120 km, sur une largeur de 300 m à 2 km.

    - La montagne de Reims fait partie de la falaise de l’Île-de-France. Elle constitue le versant méridional de la vallée de la Vesle, et s’étend jusqu’à la vallée de la Marne qu’elle surplombe à hauteur d’Épernay. C’est un vaste plateau, à faible relief, d’une longueur variant de 20 à 25 km et d’une largeur variant de 6 à 10 km. Parmi ses meilleurs crus on peut citer Ambonnay, Beaumont-sur-Vesle, Bouzy, Louvois, Mailly-Champagne, Sillery, Verzenais et Verzy.

    - Dans la vallée de la Marne les vignobles sont établis principalement entre Tours-sur-Marne et Dormans, et se prolongent jusqu’à Château-Thierry et au-delà, c’est-à-dire jusque dans l’Aisne. On y trouve des crus renommés tels que Ay et Mareuil-sur-Ay.

    - La Côte des Blancs, ou côte d’Avize, ainsi appelée parce qu’elle produit presque exclusivement des raisins blancs, est orientée face à l’est. C’est une seconde falaise perpendiculaire à la montagne de Reims, moins élevée, qui, au sud d’Épernay et de la Marne, s’étend sur environ 20 km nord-sud. Les meilleurs crus en sont Avize, Cramant, Oger et Le-Mesnil-sur-Oger. Elle se prolonge par la Côte de Vertus, la région de Congy et la Côte de Sézanne.

    - Séparé de l’ensemble marnais par la plaine de Champagne, le vignoble de l’Aube est établi dans la région de Bar-sur-Seine et de Bar-sur-Aube.

     

    Le climat champenois

    Hivers assez doux, printemps incertains, étés chauds, automnes relativement beaux. Cependant une influence septentrionale et continentale s’exerce déjà, dont l’âpreté et la rigueur sont adoucies par celles des effluves maritimes provenant de la Normandie, de la Picardie et de l’Île-de-France voisines. La température moyenne annuelle est de 10 °C. Les forêts et les bois qui couvrent les plateaux environnants entretiennent une certaine humidité et tendent à stabiliser les températures. C’est un rôle modérateur essentiel car la vigne doit sa vigueur à cette humidité constante. Le vignoble est planté à une altitude qui varie entre 130 et 180 mètres, ce qui la préserve dans une certaine mesure des gelées de printemps associées aux brumes matinales qui s’attardent dans les vallées.

     

    Le sol champenois

    Le vignoble champenois est établi sur le calcaire. Les grands crus reposent, en général à mi-coteau, sur une mince couche d’éboulis provenant des pentes tertiaires, où affleure la craie du crétacé supérieur avec ses fossiles caractéristiques (bélemnites), en un bloc atteignant 200 m d’épaisseur et parfois davantage. Cette assise est recouverte par une couche de terre meuble et fertile, d’une épaisseur variant entre 20 et 50 cm. La craie en sous-sol assure un drainage parfait permettant l’infiltration des eaux en excès, tout en conservant au sol une humidité suffisante. De plus, elle a la faculté d’emmagasiner et de restituer la chaleur solaire, jouant ainsi un rôle régulateur extrêmement bénéfique à la maturité, complémentaire de l’action stabilisatrice des bois et forêts déjà notée. C’est enfin à la craie, avant tout, que les vins de Champagne doivent leur finesse et leur légèreté. Sur les coteaux orientés au midi ou au sud-est qui l’abritent de leurs épaulements, la vigne prospère, protégée des vents du nord, généreusement offerte au soleil. La lumière, d’une exceptionnelle intensité, est réverbérée par cette terre claire qui réfléchit la chaleur du soleil : les grappes mûrissent entre les rayons et leurs reflets.

     

    La culture en Champagne

    Au sein d’une zone délimitée par la loi française du 27 juillet 1927 (35 000 ha d’appellation dont seulement 31 000 plantés en 1995), les plantations nouvelles comme les replantations sont réglementées : le droit de plantation nouvelle résulte d’une autorisation ministérielle accordée très parcimonieusement ; le droit de replantation nécessite d’avoir préalablement arraché, à l’intérieur d’une même exploitation, une vigne d’une surface égale. Au sein d’une même commune ayant droit à l’appellation Champagne, les plantations ne peuvent s’effectuer que dans les parcelles expressément délimitées et non pas sur tout le territoire de la commune comme tel est le cas dans la plupart des autres régions vinicoles.

    Une réglementation des plantations favorise une meilleure maturité du raisin et donc une amélioration de la qualité : un écartement inférieur ou égal à 1,50 m entre les rangs de vigne ; une distance de 0,90 m à 1,50 m entre les pieds de vigne d’un même rang ; la somme des écartements et des distances doit être inférieure à 2,50 m. Ces dispositions ont pour but de limiter la vigueur de chaque pied ainsi que sa charge, de sorte que la récolte totale soit répartie sur un plus grand nombre de souches. Une hauteur maximale, par rapport au sol, des bourgeons situés à l’extrémité des prolongements et ce, en fonction du système de taille adopté : taille courte en Chablis et en Cordon : 0,60 m ; taille Guyot et taille de la vallée de la Marne : 0,50 m. Ces dispositions ont pour but de maintenir les raisins assez près du sol pour favoriser leur maturation grâce aux effets bénéfiques de la craie belemnite (rétrocession de la chaleur et de l’humidité emmagasinées).

    Une réglementation de la taille qui doit être courte et en fonction du terroir et du cépage :

    - La taille Guyot et la taille vallée de la Marne sont interdites pour les grands crus (100 %) et les premiers crus (99 à 90 %) ; seules les tailles en Chablis et en Cordon de Royat sont admises pour ces crus car elles donnent des raisins de plus grande qualité.

    - La taille du Chardonnay et du Pinot noir doit être impérativement effectuée en Chablis, Cordon de Royat ou Guyot. La taille de la vallée de la Marne est seulement autorisée pour le Pinot meunier.

     

    La méthode champenoise

    La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de Dom Pérignon, génie gustatif du xviiie siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est définie selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12 °C. Une seconde fermentation alcoolique va s’effectuer. Elle durera des mois, et maintiendra le gaz carbonique sous pression dans les bouteilles qui sont alors posées sur des “pupitres” qui permettent de varier à l’infini la position des bouteilles. C’est l’opération de remuage qui consiste à incliner et à tourner les bouteilles. Certains spécialistes “manipulaient” 30 000 à 40 000 bouteilles par jour (aujourd’hui, ce sont surtout des gyropalettes automatiques qui le font) ! Quand le dépôt est rassemblé vers le goulot, il est expulsé à basse température. À la place des centilitres de liquide dégorgés (de 4 à 8), on rajoute une liqueur de complément, la liqueur d’expédition, constituée de vins vieux et de sucre dont la dose varie selon le type de mousseux recherché : brut, sec… Cette vinification ne ressemble à aucune autre puisque les opérations de coupage et de chaptalisation sont les déterminants d’une production de qualité.

     

    La liqueur de tirage

    La dose de la liqueur de tirage varie selon le type de “vin de mousse” recherché. Liqueur de tirage : il faut 4 g/l de sucre pour faire 1 kg de pression durant la seconde fermentation.

    - Pour un Champagne : 6 kg de pression, ou 6 “atmosphères”, soit 24 g/l de sucre.

    - Pour les autres mousseux : 4 kg de pression, soit 16 g/l.

    - Pour les pétillants : de 1 à 2 kg de pression, soit de 4 à 8 g/l de sucre.

     

    Les raisins du Champagne

    Le champagne provient de l’utilisation exclusive de trois cépages :

    - Le Pinot noir qui apporte au vin corps et longévité. Le roi bourguignon et champenois. Richesse aromatique, intensité et suavité en bouche. Des vins de très belle évolution. Difficile d’en attendre autant quand on essaie de le planter ailleurs.

    - Le Pinot meunier (noir également).

    - Le Chardonnay (blanc) qui lui confère finesse et légèreté. Le cépage de référence bourguignon et champenois, abusivement planté un peu partout. Très grand cépage, parfaitement adapté aux sols et climats de la Bourgogne, qui produit les plus grands vins blancs secs du monde.

     

    L’étiquette du Champagne

    En plus de l’appellation Champagne, le nom du producteur et éventuellement l’indication du millésime, de la teneur en sucre (brut, sec…) et l’adresse de la marque ou du lieu de production, vous lirez sur les étiquettes de Champagne les initiales suivantes : N. M. (marque principale appartenant à un négociant-manipulant), M. A. (marque “secondaire” appartenant à un négociant-manipulant ou à un négociant qui commercialise le Champagne d’un autre négociant ou d’un vigneron, ce qui leur permet d’écouler leurs bas de gamme), R. M. (récoltant-manipulant. Champagne vinifié et vendu par un propriétaire ), C. M. (coopérative de manipulation. Champagne de coopérative).

     

    Le Champagne à table

    Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré).

     

    L’histoire du Champagne

    L’existence de la vigne en Champagne remonte aux temps les plus anciens. Déjà les légions du grand César contribuèrent à en développer la culture. Au Moyen Âge, le vignoble fut illustré par saint Rémi, apôtre des Francs et évêque de Reims, grand précurseur de la renommée du vin “de rivière”, définissant à l’époque les vignobles des versants qui dominent les berges de la Marne aux environs d’Épernay et d’Hautvillers, et servi aussi bien, selon Roger Dion, dans son Histoire de la vigne et du vin en France, à un festin que décrit le Tournoi de Chauvency, qu’aux côtés du vin de Beaune “sur les tables d’apparat qu’on dresse à Reims en 1321 pour le sacre de Charles IV, en 1328 pour le sacre de Philippe VI”. On y distinguait d’ailleurs les autres crus d’Ay, de Cumières et de Damery (voir les poèmes d’Eustache Deschamps).

    La montagne de Reims, quant à elle, ne connaîtra la gloire que plus tard, vers la fin du xvie siècle. Il n’était pas question alors de vin de mousse, ni de vin de “Champagne”, mais d’un vin tranquille dénommé “vin de France”, appartenant à une province viticole dont l’étendue correspondait à la partie du massif tertiaire parisien qui se déploie au nord de la Beauce, de Mantes à la montagne de Reims, en passant par les coteaux du Laonnois et du Soissonnais. Déjà, l’on se rendait compte des bienfaits des relations publiques pour aider les heureuses dispositions de la nature, en faisant appel (au grand dam des Bourguignons qui monopolisaient le marché des vins de qualité) à la faveur des puissants.

    Du pape Léon X à François Ier, d’Henri VIII d’Angleterre au bon roi Henri, sire d’Ay et de Gonesse, Boileau et Louis-Roger Brûlart, marquis de Villery, plus tard, les grands du royaume se mirent à promouvoir (objectivement ou non) le vin de Champagne, rouge surtout. Le médecin Le Paulmier se plut à décrire cet engouement en précisant que les vins issus du Pinot noir (les “clairets”) “tiennent le premier rang en bonté et perfection sur tous les autres vins…”. Prenant la vedette aux modèles bourguignons, celui de Beaune était dès le xve siècle le vin rouge et noble par excellence. La renommée du vin de Champagne acquiert ses lettres de noblesse au Grand Siècle (XVIIe siècle).

    Aux historiens de l’époque le soin de s’engager en disant que le vin rouge de Champagne fut supérieur à celui de Beaune. Pas sûr que le climat moins indulgent du premier ait pu réellement gêner la qualité du second. Qu’importe ! La destinée de la région de Champagne en profita pour s’affermir, et l’on sait aujourd’hui que le pays ne s’orientait que vers la production d’un tout autre vin, propre à lui-même et non concurrent des seigneurs rouges de la Bourgogne. Passons sur les efforts et l’habileté des vinificateurs du moment qui parvinrent peu à peu à “faire” du vin gris, presque blanc, tant au château de Sillery qu’à l’abbaye d’Hautvillers. Passons encore sur les hautes recommandations dont bénéficièrent les crus champenois. Même Chaptal laisse entendre qu’ils n’en ont point manqué quand il écrit que les vins sont largement redevables de leur célébrité aux grands seigneurs qui accompagnèrent Louis XIV à son sacre. Ce qui prouve aussi que leur qualité était bien réelle. “En outre, on remarque bien vite, poursuit Roger Dion, qu’en dépit de la précaution qu’on prenait de loger les vins gris dans des futailles neuves, le contact du bois, à la longue, ne leur était pas bon (…) et que le moyen le plus sûr de préserver leurs arômes était de les conserver en des flacons de verre, soigneusement bouchés.” En parallèle, on s’aperçut que dans son récipient de verre, le vin, de lui-même, devenait mousseux. Intervint le légendaire mais réel Dom Pérignon, procureur de l’abbaye d’Hautvillers, à qui revient surtout le mérite d’avoir amélioré la culture de la vigne, créé les assemblages de différents raisins, et sans doute maîtrisé humainement et régulièrement cette effervescence (voir “la méthode champenoise”)

    C’est l’avènement du vrai vin de Champagne tel que nous le connaissons, dont Voltaire témoigne en 1736 et Alfred de Vigny en 1853 (“dans la mousse d’Aï luit l’éclair d’un bonheur”). Les vins tranquilles sont devenus vins de joie, et l’effet réjouissant de leur pétulance les fit rapidement adopter.

    Une dernière chose qui nous permettra d’enchaîner : durant toute cette belle histoire, le sens commercial des négociants de la région de Champagne, qui déployèrent toute leur énergie à maintenir ou développer leurs ventes en France et à l’étranger, fut bien sûr l’autre facteur d’importance qui contribua – avec le caractère distinctif du vin à mousser – à porter la bonne parole.

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)
     
    DEUTZ (William Deutz)
    ELLNER (Réserve) (r)
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    MUMM (R. Lalou)
     
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    DE TELMONT (O.R.1735)
     
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) (r)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    GOUTORBE (Blanc de noirs)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
    René RUTAT (Millésimé)
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    De CASTELNAU (Millésimé) (r)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion)
    GATINOIS (Grand Cru)
    COLLET (Esprit Couture)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    Maurice VESSELLE (Millésimé)*
    MORIZE (Sélection) (r)
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    Etienne OUDART (Référence)
    Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
     
    BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)
    CAMIAT (Prestige)
    CARLINI (Réserve)*
    CASTELGER (Eugène)
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    CUPERLY (Grande Réserve)*
    Daniel PERRIN (Millésime)
    DAUPHIN (Instant Intégral)*
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    DOUSSOT (Ernestine)*
    Élise DECHANNE (Essentielle)*
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
    François LECOMPTE (Céleste)
    GALICHET (Réserve)
    Ghislain PAYER (Réserve)*
    GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
    Hubert FAVIER (Réserve)
    JACQUINOT (Blanc de noirs)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    VRAIN-AUGÉ (Prestige)*
    Xavier LORIOT (Fragment)*
    BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)*
    BARDOUX (Millésimé)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)*
    GARDET (Selected)
    Franck DEBUT (Blanc de blancs)
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
    MALETREZ (Premier Cru)*
    BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
    HAMM (Signature) (r)*
    ROGGE-CERESER (Excellence)*
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
    HUOT (Carte Noire)*
    THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)*
    Rémy MASSIN (Prestige)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)
     
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
    BAUCHET (Signature)*
    BOUCHÉ (Millésimé)*
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
    Camille MARCEL (Adage)*
    Charles LEGEND (Royal)*
    FARFELAN (Millésime)*
    Guy CHARBAUT (Millésimé)*
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)*
    MAÎTRE (Sélection)
    MARINETTE RACLOT (Millésime)*
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)*
    Olivier HORIOT (Blanc de noirs)*
    Paul LAURENT (L'Essentiel)*
    PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Blanc de noirs)*
    Pierre GOBILLARD (Florence)
    Thierry MASSIN (SéLection)*
    AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
    Christian BRIARD (Ambre)
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)
     
    DELOT (Légende)*
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
    Lionel CARREAU (Préembulles)
    SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
     
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    (LAFORGE-TESTA (Millésime))
    DEVAUX (D)
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    DEVAVRY (Achille)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Prestige)
    TAILLET (Extra)
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
    Edouard BRUN (L'Élégante)
    Pierre ARNOULD (Aurore) (r)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    COUTIER (Blanc de Blancs)
    DRAPPIER (Grande Sendrée)
    Pierre MIGNON (Madame)*
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    Michel TURGY (Blanc de blancs)
    Eric LEGRAND (Prestige)
    Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
     
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)*
    Alfred TRITANT (Extra brut)*
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    BRICE (Vintage)*
    COLLET (René Collet)
    CORDEUIL (Nature)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    DAVIAUX (Extra brut)
    DEKEYNE (Blanc de blancs)*
    Didier GOUSSARD (Tentation)
    DILIGENT (Millésime)*
    EGROT (Extra)*
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)*
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    Florent VIARD (Absolu)
    FOURRIER (L'Exception)
    François DUBOIS (Pure)
    Gérard LORIOT (Sélection)*
    GRATIOT (Millésimé)
    LEBLOND-LENOIR (Héritage)
    MALINGRE (Symphonie)*
    MANNOURY (Réserve)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion)*
    POINSOT Frères (Prestige)
    PRÉLAT (Les Reines)
    Roger BARNIER (Millésimé)
    RUFFIN (Roséanne)
    BRIGITTE BARONI*
    BLONDEL (Blanc de blancs)*
    Albert de MILLY (Prestige)*
    BOIZEL (Grand Vintage)*
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)*
    Nathalie FALMET (Nature)*
    RENAUDIN (Réserve)*
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
    Michel LABBÉ (Prestige)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    MARGAINE (Spécial Club)*
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)
    JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
    ROYER (Grande Réserve)*
     
    Adrien SIMON (Millésime)*
    Alain BAILLY (Prestige)*
    BARBIER-ROZE (Réserve)
    Cédric GUYOT (Nature)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)*
    DESMOULINS (Blanc de blancs)
    DEVILLIERS (RB)
    Fernand LEMAIRE Millésimé)*
    GRUET (3 Blancs)*
    Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)*
    LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)*
    LUTUN (Invitation)*
    Marc BILLIARD (Sélection)*
    SADI-MALOT (Cuvée SM)
    Vincent RENOIR (Zéro)*
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    VERRIER (Raymond Verrier)*
     
    BEAUGRAND (Nature)*
    Bernard LONCLAS (Prestige)
    DANGIN (Prestige)
    J.M TISSIER (Apollon)*
     
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    (DELAUNOIS (Sublime)*)
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
     
    PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
     
    MARY SESSILE (L'Innatendue)
    RIGOLLOT (Grande Réserve)
    VANZELLA (Millésime)
    BOREL LUCAS (Art Divin)*



    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
    GREMILLET (Evidence)*
    (PANNIER (Réserve)*)
    Paul GOERG (Millésime)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    ASPASIE (Brut de Fût)
    Prestige des SACRES (Privilège)*
    Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    NAPOLEON (Millésimé)*
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    (RUELLE (Grande Réserve))
    (COLIN (Grand Cru)*)
    A. ROBERT (Sablon)*
    WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
    (André ROBERT (Mesnil)*)
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu